Depuis le début de la crise, c'est pour la première fois que le Fond Monétaire International (FMI) va réviser ses chiffres de prévision sur la croissance économique à la hausse. Ceux-ci vont passer de 1.9% de croissance attendue, à 2.5%. La planète devrait donc s'enrichir en ce contexte de crise mondiale.

Toutefois, le FMI insiste sur le fait que ce signe de reprise de la croissance mondiale ne signifie en aucun cas, la fin de la crise économique. Cet indicateur est, toujours selon le FMI, "biaisé" par le fait que les pays émergents ont de fortes chance d'absorber le poids de la crise . Ils ont clairement annoncés que "les facteurs de récession s'atténuent, mais la reprise s'annonce timide"

En fonction des pays, il y en a certains qui bien entendu s'en sortent mieux que d'autres. Le plus surprenant, c'est que les États-Unis vont mieux s'en sortir l'année prochaine. Les pays industrialisés seront tous en période de croissance économique négative, mais parmi eux, le marché européen sera celui qui s'en sortira le moins bien.

Avec un recul du PIB de 4% pour la zone Euro, et seulement 2.8% pour les États-Unis, on comprends mieux la portée du plan de relance, décrété par le président Obama plus tôt cette année. Le faible recul de la croissance aux États-Unis est très lié au multiples interventions de l'État Américain sur le plan social et économique notamment avec les sauvetage des banques et entreprises telles que GM et AIG.