La rentrée avançant à grand pas, c'est toute la sphère de l'enseignement supérieur qui est en ébullition. De nombreuses enquêtes d'associations et de syndicats ont été effectuées ces derniers jours, et celles-ci tirent la sonnette d'alarme sur le coût de l'année à venir. En effet, les étudiants sont un groupe social très sensible aux évolutions des prix à la consommation. Une bonne partie d'entre eux ayant souscrit à des prêts étudiants, ils peuvent très vite se retrouver dans une situation très précaire.

Le syndicat étudiant le plus important, l'UNEF, a estimé que l'année à venir coûtera environ 3,2% de plus que la précédente. Même son de cloche du côté de la FAGE (Fédération des associations générales d'étudiants). Celle ci estime qu'une augmentation de 3% est prévisible pour l'exercice 2009-2010.

Ces chiffres peuvent s'avérer être une très mauvaise nouvelle pour ceux ayant souscrit à des prêts étudiants, car cela fausse évidement les prévisions établies auparavant.

Concernant le loyer, la FAGE s'attend à une augmentation de pas moins de 10% en seulement un an. Cette hausse considérable arrive à un très mauvais moment pour les étudiants. En effet, bon nombre d'entre-eux sont à la recherche d'un logement à l'heure actuelle. Dans la région Parisienne par exemple, le pic n'est pas passé.

Les prêts étudiants sont eux constants, et ce, malgré la crise. Les institutions bancaires étant à la recherche de futurs cadres pour alimenter leur comptes, elles restent donc assez souples sur les crédits alloués aux étudiants.